Chantier interdit au public

17h
Putain de conseil d’administration, j’ai mal au crâne. Mais je m’en sors plutôt bien, avec deux heures d’avance. J’ai gentiment décliné l’invitation au restau de mon PDG et je vais vite rentrer retrouver ma beauté, à qui je vais faire une agréable surprise en rentrant si tôt, elle qui se plaint que je travail trop. C’est une magnifique femme blonde plantureuse de trente deux ans, sexy à en mourir, des seins et un cul durent comme du béton, sa silhouette parfaite est soulignée par une grande chevelure qui lui tombe au milieu du dos, affinant encore plus son mètre soixante dix.
La porte du garage est encore bloquée et c’est à la main que je dois,

une fois de plus, l’ouvrir. Je ne sais pas pourquoi je m’obstine à garder mon jardinier, qui outre s’occuper du jardin est également payé pour ce genre de maintenance. Mais c’est bien connus, le petit personnel n’est plus ce qu’il était. Je le paye pour huit heures, mais apparemment, il a déjà mis les voiles.

Il me faudra voir ça de plus près. Du garage, un escalier mène directement à la cuisine. J’aime cet escalier. C’est là que j’enlève ma veste, que je desserre ma cravate et que j’enlève mes chaussures. C’est la transition entre le monde du travail et celui réservé à mon amour. J’ouvre une bière bien fraîche et, comme un rituel, je me mes en quête de ma blondinette. Salon, personne. La salle à manger personne. Jardin, piscine, toujours personne. Je pose ma bière, j’ôte ma cravate que je jette sur le canapé et je monte au premier doucement, pour le cas ou elle serrait endormie. Mais à peine en haut, un gémissement se fait entendre en provenance de notre chambre. La porte est légèrement entrouverte. Je m’approche et pousse un tout petit peu la porte pour voir l’ensemble de la chambre dans le grand miroir posé au mur. Il me semble assister à un mauvais film classé x. Ma femme est à quatre pattes, suçant un homme couché devant elle, de trente ans au moins son aîné et mon jardinier, à genoux derrière elle, la tenant fermement par les hanches, lui défonce le cul apparemment sans effort aucun. Je vais pour pousser la porte et en découdre, mais je me retiens et n’en fait rien.

Ma femme, les reins cambrés, accepte les coups de butoir et les claques sur les fesses de notre jardinier. Elle caresse le corps du vieux de ses longs cheveux blond et reprend sa queue en bouche. C’est tout un univers qui s’effondre autour de moi, un mythe qui disparaît à jamais. Elle, que j’aime tant, elle que j’idolâtre, n’est autre qu’une vulgaire salope. Je les regardent forniquer encore un peu et écœuré par le spectacle je vais me cacher dans la chambre d’amis. J’entends du bruit, des rires, de l’eau qui coule. En plus, ces enfoirés utilisent ma salle de bain. Je les entends descendrent. Je quitte ma cachette et me glisse jusqu’à l’escalier. Je les vois en bas. Ma femme dans un peignoir de satin que je lui ais offert la semaine passée et les deux salauds qui la caressent et l’embrassent encore un peu avant de partir. Elle referme la porte et elle s’y appuie en soupirant. Elle semble heureuse et détendue.
Elle s’approche du canapé et est soudain prise de panique. Elle vient de voir ma cravate. Elle a le souffle coupé et porte une main à sa poitrine et l’autre à sa bouche. Son regard me cherche dans la pièce et elle finie par lever les yeux et m’apercevoir en haut des marches. Ignorant ce que j’ai pus voir, je découvre une nouvelle facette de ma femme;  comédienne.
« Ho ! Tu m’a fais peur ! Je ne t’ai pas entendue rentrer. Il y a longtemps que tu es là ? »
Elle est rouge, elle tremble en tortillant ma cravate dans ses mains. Je descend, doucement, la laissant dans l’embarra, puis je me plante devant elle et lui arrache la cravate des mains. Je passe le bout de tissu sur son visage, la giflant avec, doucement, sans lui faire mal, plongeant mon regard dans le sien.
« Trop ! Beaucoup trop longtemps ! »


Elle s’effondre en larmes sur le canapé, prise au piège, ne sachant quoi faire d’autre. Je retourne à la cuisine et m’ouvre une autre bière. Je tire une chaise et m’assois pour réfléchir à tout ça. Je ne sais pas si je suis triste ou en colère. Peut être bien les deux finalement. Elle entre, ouvre le frigo et prend également une bière. Elle s’approche de moi, les yeux rougis par les larmes et comme une petite fille qui n’aurait pas été sage, elle tente de me présenter des excuses, essayant de minimiser les choses, comme si ce n’était pas si grave.
« Je suis désolée. Je ne pensais pas à mal. Je ne pensais pas que ça irait si loin. »
« Le vieux ! Qui était le vieux ? » Je suis furieux des explications qu’elle me donne.
«  C’est mon oncle Maurice, il connaît bien notre jardinier. Tu l’as vus à notre mariage. »
S’en est trop. Je me lève et la gifle. J’ouvre son peignoir et plonge, sans délicatesse, mon pouce dans sa chatte et mon index dans son cul encore chaud de mouilles. Je les retirent et lui plongent dans la bouche.
« Et eux, maintenant, ils te connaissent bien ! Hein salope ! Répond putain ! »
Je lui envois une seconde gifle et part me calmer dans le salon, ma bière à la main. Mais plutôt que de se faire petite, la voilà qui reviens à la charge, avec des excuses de plus en plus navrantes.
« Ça n’arrivera plus, je te le promet. Je ne sais pas ce qui m’est arrivée. Je comprend pas pourquoi j’ai fais ça »
Je lève la main pour lui en recoller une, mais je m’abstiens. Je redescend au garage, attrape ma veste, mes chaussures et je sors.

Merde, il pleut. Je relève mon col de veste et accélère le pas. Au coin de la rue, les néons d’un bar m’invitent à entrer. Je me plante au comptoir et commande une bière. Oui, je sais, c’est la troisième, mais toutes les bières du monde ne pourraient pas me saouler ce soir.
« Patron ! Une autre ! »
La pluie c’est arrêté. J’erre dans les rues comme une âme en peine. Je n’ai pas très chaud. Je vais rentrer et me coucher. Je verrai demain quelle décision je dois prendre. Au coin de la rue une affiche retient mon attention. C’est un panneau publicitaire de ma société, ventant la qualité des appartements que nous construisons. Je connais cet endroit. C’est ici que nous édifions des immeubles de luxes. Je viens deux fois par semaine sur ce chantier. Je suis vraiment loin de chez moi. Je connais bien le chef de chantier. Peut être pourrait t’il me ramener. Il y a six baraques de chantier, de celles que l’ont fait aujourd’hui. Confortables, bien que cela reste relatif, lumineuses, spacieuses. Trois en bas sont réservées aux bureaux, salle de repos et de détentes, cuisine et réfectoire. Les trois du haut abritent essentiellement les chambres et les douches. Vingt cinq ouvriers partagent cette petite citée préfabriquée, tous très éloignés de leurs familles et des gens qu’ils aiment. Je frappe à plusieurs portes. Je trouve enfin le chef de chantier. Il voit mon état et s’en inquiète. Évidemment, je ne vais pas me vanter d’être cocu, alors je lui raconte des mensonges, juste pour qu’il me foute la paix. Mais on ne se débarrasse pas ainsi des gens du soleil et me voilà devant une assiette de couscous grande comme un plateau de barman.


J’ai rarement bu un thé si bon. Ces hommes sont charmants et ne me donnent pas envies de partir. Je les écoutent, les questionnent, afin de mieux les connaître, les comprendre. Ils en ressort une chose évidente, le manque de femmes leurs font cruellement défaut et ils en souffrent beaucoup. Demain, c’est congé. Certains, partent voir des filles sur les grands boulevards. Les autres, ceux qui n’ont pas les moyens, vont se perdre dans le sommeil pour ne pas penser. Je monte dans la petite voiture poussiéreuse et me laisse ramener chez moi.

Elle est au salon, prostrée, la tête dans les mains. Elle a du pleurer tout le temps de mon absence, se demandant ce qu’il allait advenir d’elle.
« Habille toi ! On sort.»
Elle a sursautée au son de ma voix. Doucement, elle me demande où nous allons.
« Tu verra bien. Habille toi classe. Je sors la bagnole, magne toi ! »
Je l’attends dans la voiture. J’ai beau être en colère contre elle, quand elle apparaît enfin, je ne peux pas m’empêcher de la trouver belle. Elle a enfilée un tailleur noir moulant, laissant entrevoir sa poitrine et dessinant avec précision son jolie petit fessier. Je l’imagine aisément sans soutien gorge, en bas et string. Elle a chaussée des escarpins hauts talons qui renforce sa silhouette. Elle monte et je prends la direction du chantier. Elle l’ignore encore, mais elle va passer la plus mauvaise soirée de sa vie. Pendant le trajet, aucun mot n’est échangé, aucun regard. A un feu rouge, elle ose une retouche de maquillage dans le miroir du pare soleil. Je m’arrête près des baraquements, et je sors de la voiture. Je me penche et lui dis :
« Attend moi là, j’ai un ami à voir ! »
Elle fait la moue, mais de toute façon elle n’a pas le choix. Je croise un black qui s’apprête à sortir et je lui demande si il a vus son chef. Il m’indique un baraquement supérieur. Je monte l’escalier de métal et je pousse la porte. Je suis un peu étonné de voir quelques types se bousculer pour regarder à la fenêtre. Le chef est de la parti, mais viens me voir quand je l’appel. Il m’accroche par le bras.
« Viens voir patron, viens voir ! »


Presque de force, il m’entraîne vers la fenêtre, pousse quelques compatriotes et me demande de regarder dehors. Je comprends son enthousiasme. Pile sous la fenêtre, est garée ma voiture. On aperçoit mon épouse. Sa jupe est si courte, que la position assise la remonte à la limite de la couture de ses bas. Mieux, la veste échancrée et la vue plongeante, laisse voir ses seins, plus que de raison. Il n’en faut pas plus pour émoustiller tout ce petit monde. Pour me la montrer ainsi, il ne doit pas imaginer une seconde que c’est de ma femme dont il est question. Ca m’amuse et joue le jeu.
« Hum, elle est bonne ! Tu aimerais bien la baiser, hein, mon salaud ? »
«  Patron, c’est pas des femmes pour nous. On n’est pas  bien pour ces femmes là. Elles veulent de l’argent. C’est des femmes pour toi, patron ! »
Il éclate de rire, et enchaîne.
« Si elle viens, ont l’attache et ont la baise, tout le monde, toute la nuit. On l’attache là ! »
Il me montre du doigt la poutre métallique qui supporte le toit de la baraque. Et il se met à rire de plus belle en me montrant les lits métalliques.
« Et si elle est fatiguée, ont l’attache au barreaux ! »
Tout en ayant l’air de plaisanter, je lui demande se qu’ils feraient si je leurs offraient une femme comme ça. Il me répond qu’ils finiraient le chantier avec deux semaines d’avance. Les ouvriers éclatent de rire et approuvent les dires de leur chef. Je lui tends ma main.
« Tape là ! »
Sans se douter que je ne plaisante pas, il tape, ils tapent tous. Je me lève et leur annonce qu’ils vont avoir une invitée. Je vois à leurs regards qu’ils ne comprennent pas et ça m’amuse. Je retourne à ma voiture, j’ouvre la porte du coté passager et invite ma femme à descendre, prétextant un dossier à finir. Je lève discrètement les yeux et je vois les ouvriers agglutinés à la fenêtre, matant les jambes de ma femme, qui se dénudent presque complètement quand elle sort du véhicule. Je la prend sèchement par le bras, lui fait contourner le bâtiment pour arriver à l’escalier. Quelque chose doit lui sembler bizarre, car elle hésite à monter. Je lui dis :
« Qu’est ce que tu a ? Avance, je n’ai pas toute la nuit ! »
Devant mon ton sec et autoritaire et craignant sûrement ma colère, elle se décide à monter. Je lui désigne la porte et lui demande de l’ouvrir. Des que la porte bouge un peu, je la pousse à l’intérieur, referme la porte et me place devant pour lui interdire toute fuite. Il ne lui faut pas plus de quatre secondes pour analyser ce qui lui arrive. Plantée au milieu de la pièce, elle voit dix paires d’yeux qui la déshabillent du regard. Elle se jette sur moi, me suppliant de la laissée sortir.


« Qu’est ce qui a ? Ils ne te plaisent pas mes amis ? Ils sont sympathiques pourtant ! Et très joueurs ! Tu vas voir !»
De ma poche, je sors une paire de menotte que j’avais préparé avant de partir. Je lui passe un bracelet, lui lève le bras pour passer l’autre au dessus de la poutre et rapidement, je lui enserre l’autre poignet. Elle se met à hurler. Je lui serre la mâchoire et lui dis de la fermer si elle ne veut pas se retrouver avec une chaussette dans la bouche. Les bras en l’air, on fait remonter sa veste qui ne cache plus son ventre bien plat et son nombril si joliment dessiné. Je défais les trois boutons de sa veste et je l’ouvre, libérant ainsi sa poitrine en l’exposant aux regards des ouvriers qui n’en reviennent toujours pas.
« Elle est à vous, faites en ce que vous voudrez ! »
De grosses larmes coulent sur ses joues, entraînant avec elles le maquillage si bien appliqué. Alors que quelques mains commencent à la toucher, elle me supplie de l’emmener. Moi, je prends une chaise, et je m’installe dans un coin de la pièce, prêt à savourer ma vengeance.
La fermeture de sa jupe a été baisée et celle-ci tombe à terre, découvrant ses longues et fines jambes. Les mecs sont comme fou. Certains sont déjà nus comme des vers, exhibant leurs membres dressés, d’autres, écrasant ses seins dans leurs mains puissantes, pincent et tirent les tétons roses. Des doigts fouillent sa bouche, étalent le mascara sur son visage, lui donnant un air de poufiasse sous la pluie. Le string est arraché sans ménagement, laissant une marque sur la cuisse gauche. Sa chatte et son cul sont pris d’assaut et je ne saurais dire combien de doigts la fouille. Elle se tortille au bout de ses menottes, essayant de s’écarter à chaque main qui la touche. A force de se débattre, je vois ses poignets se violacer. Des types lui sucent les seins et tirent sur les tétons avec les dents. Elle a un rictus de douleur, mais ça n’arrête en rien la façon de faire de ces hommes. De fortes claques tombent sur ses fesses, les faisant rebondir et surtout rougir. Un black se met à genoux, retire violemment les doigts qui obstruent son vagin et y plante les dents comme il le ferrait dans un fruit trop mur, puis fait coulisser sa langue entre les grandes lèvres, n’oubliant pas de tourner autour du clito qu’il frappe régulièrement du bout de ses longs doigts. Mais il se fait bousculer et tombe en arrière.

Déjà des index tirent de chaque coté, ouvrant grand son trou, le rendant béant, libre de toute occupation. Je n’en crois pas mes yeux. Un petit bonhomme rabougri, laid comme un poux, arrive avec une pelle à la main. Il place le bout du manche devant l’orifice et redresse la pelle. Pour ne pas se faire pénétrer par l’outil, ma femme se dresse sur la pointe de ses pieds. Une phrase se dit en arabe et tous les hommes s’écartent. Elle se mord les lèvres pour ne pas crier. Le spectacle qu’elle offre est pitoyable. Ses mains enserrées sont violettes et elle a serrée si fort les poings que je crois que ses ongles ont pénétrés la chair tuméfiée. Son doux visage est tordu par la douleur et la peur. La peur de laisser son corps retombé. La peur que ses jambes la lâchent. Ses jambes qui commencent à trembler, de plus en plus. Ses pieds vont être pris de crampes. Le manche la pénètre peu à peu. Ses pieds finissent pas retoucher le sol. La voilà fourrée avec un manche de pelle. Les hommes reviennent sur elle, ne cachant pas leur joie de la voir ainsi pénétrée. Un jeune homme, marqué par une acné mal soignée, arrive avec une bobine de fil électrique. Il entoure les seins avec, faisant plusieurs tours. Mais un homme plus âgé, trouve le travail mal effectué et redéfait le fil pour le resserrer plus fort. Les seins gonflent et changent de couleur à vus d’oeuil. Un type les frappe pour les faire rougir plus vite. Les yeux de ma femme roulent un peu. Elle n’est pas loin de tomber dans les pommes. Des types s’en aperçoivent et viennent lui mouiller le visage avec un gant. Ils s’amusent bien et n’ont pas envie d’arrêter de jouer maintenant. Les traces de maquillage sont parties avec l’eau. Sont visage est presque redevenu normal. Un homme se cale dans son dos. Son sexe est dressé, long, fier. Il le glisse entre les fesses de ma femme, crache dans ses doigts, humecte l’anus offert et le pénètre en deux ou trois coups de reins. Elle pousse un long et puissant hurlement, déchirant. L’homme n’en tiens pas compte et s’agrippe à sa taille pour la pénétrer bien à fond. Le manche de pelle, rigide, lui déforme la chatte à chaque pénétration du mec. Des doigts lui branle et lui frappe le clito, gonflé, tuméfié par les coups répétés.

Deux bouches lui aspirent les tétons prêt à explosés. D’un coup son corps devient flasque et s’affaisse, l’empalant encore un peu plus sur le manche. Il est temps de la laisser souffler. Le mec se retire, je lui enlève les menottes, ils lui retirent le manche et le fil électrique puis l’allonge sur une table. Le petit bonhomme lui fait du vent avec un magasine et un autre a passé sa main sous sa tête pour lui faire boire un peu d’eau. Elle ouvre doucement les yeux, avale une gorgée et d’un bond essaye de se relever pour s’enfuir. Les hommes la retiennent et me regardent.
« Pas question qu’elle parte maintenant ! Cette salope a quelque chose à se faire pardonner. »
Très en colère d’avoir été trompés par ce pseudo malaise, ils la pousse vers une petite table carrée et la couche sur le dos. La table est si petite que ses jambes et sa tête sont dans le vide. Très vite, le fil électrique est enroulé autour d’un de ses poignets, puis passé sous la table pour être également enroulé autour de son deuxième poignet. La voilà de nouveau dans l’incapacité de s’enfuir. Elle gigote, tente de donner des coups de pieds à ceux qui s’approchent. Une corde est passée au dessus de la poutrelle. Deux hommes lui lève les jambes et d’autres fixes la corde à ses chevilles. Elle est maintenant offerte, à hauteur de bittes. Ses deux trous sont accessibles sans effort. Un black doté d’un appareillage avantageux, se présente face à eux et choisi le vagin. Il la pénètre à fond et d’un seul coup. Elle pousse un cri de douleur, qui n’attendri pas l’africain. Agrippé à ses cuisses, il cogne au plus profond du ventre, à chaque coup de butoir. Elle a la tête en arrière, penchée dans le vide. Ses cheveux blonds touchent presque par terre. Elle refuse les queues qui se présentent devant sa bouche, en tournant son visage dans tout les sens. Alors, ils lui divisent la chevelure en deux et attachent les couettes ainsi obtenues aux pieds de la table, avec de la ficelle. La tête ainsi bloquée, il ne reste plus qu’à appuyer sur le menton pour ouvrir la bouche et à y enfoncer son dard, loin, très loin dans la gorge. Elle déglutie et bave beaucoup.

Parfois, elle a des hauts le cœur. Mais rien n’arrêtes plus les ouvriers devenus fous d’envies. Les couilles lui frappent le nez, les yeux. Quatre hommes se relaient dans sa bouche, faisant à chaque fois jaillir des flots de spermes chauds dans sa gorge qui lui donnent la nausée. Le noir, se libère lui aussi, et dans un dernier coup de rein envois son foutre au plus profond de sa victime, par longues saccades. D’autres viennent ainsi la prendre, par devant, par derrière. Des pinces à linges sont fixées à ses seins et sur les tétons meurtris. Puis doucement, elles sont retirées, une à une, mais sans les ouvrir. La peau pincée est tendue,  puis la pince glisse jusqu’à la dernière fraction de seconde, provoquant une grande douleur tout autour du pincement. Elle pleure à gros bouillons, mais ça n’intéresse personne. La pelle refait son apparition. Posée sur une autre table, face à ses trous, ils lui enfoncent le manche dans l’anus, bien profond. Un type est chargé de le faire naviguer d’avant en arrière. Le diamètre du manche est très largement supérieur à celui d’une queue, mais le sperme emmagasiné en elle est un excellent lubrifiant. La tête toujours bloquée, elle demande pitié et pardon à chaque fois que sa bouche se libère d’une queue. Mais rien n’y fait. Le petit homme, toujours très actif, sort et reviens avec un manche de pioche. Sans hésiter, il le plante dans le vagin dégoulinant. La voilà prise en sandwich non pas par l’homme, mais par ses outils. Ca les fait beaucoup rire. Elle a un soubresaut et vomis du sperme. Il coule dans son nez, ses yeux, en paquet grumeleux, puis une fois passé le front, se mélange doucement aux cheveux. Les manches ne les amusent plus et ils les retirent. Chacun leur tour, ils lui administrent une fessée, sur les cuisses, la chatte ou encore les seins. Dans un baroude d’honneur, ils repassent tous sur elle, vidant leurs couilles dans le vagin ou l’anus. Ils percent un sac poubelle de cent litres, pour lui fabriquer une culotte, afin qu’elle baigne dans leurs foutre, et lui remette sa jupe pour maintenir le sac. Elle est détachée, et assise sur un tabouret. Ce n’est plus une femme, mais une épave, rougie de partout, souillée dans les plus petits recoins de son anatomie, épuisée par les heures d’outrages qu’elle vient de subir. Je l’aide à remettre sa veste et je prends ses chaussures, imaginant qu’il lui est plus facile de marcher pieds nus dans l’état ou elle se trouve.

Je sers la main aux ouvriers, ne manquant pas de leurs rappeler qu’ils m’ont fait une promesse. Elle descend les marches avec difficulté, sans rien dire, les yeux dans le vague. Elle ne semble pas très bien savoir ou elle est, probablement en état de choc. Je l’assoie dans la voiture et le bruit de sa culotte en plastique me laisse penser qu’elle se vide et qu’elle patauge maintenant dans la semence froide. Pendant le trajet, elle s’endort un peu, sursautant à chaque chaos, à chaque virage. La voiture dans le garage, je l’aide à monter les deux escaliers qui conduisent à la salle de bain. Je l’aide à grimper dans la baignoire, toute habillée. Je l’allonge, et lui met le pommeau de douche dans les mains et… lui souhaite une bonne nuit. Je sors de la salle de bain et je vais me coucher. Elle passe la moitié de la nuit à pleurer. Puis j’entends un peu de bruit, le bruit du sac poubelle qu’elle doit ôter. La douche coule, longtemps, très longtemps. Elle vient se coucher. Il est 4h30.



1 commentaire

  1. jluis 21 août

    Super récit bravo à l’auteur
    j’ai des idées de scénarios j’aimerai que l’auteur me contact

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