La nuit d’amour parfaite.

Choisissez votre moment

C’est bête à dire, mais si vous lui faites la surprise alors qu’elle a ses règles, ou le lendemain du décès de son grand-père, votre plan tombe à l’eau. Donc essayez d’être un minimum prévoyant.

Faites la languir

Les filles sont impatientes, et il suffit de leur dire qu’une surprise les attend pour qu’elles n’en puissent plus. Glissez lui à l’oreille que « Fais-toi belle, ce soir, une surprise t’attend, que tu n’oublieras pas de sitôt », en prenant votre air le plus sexy possible, et elle va devenir folle.

L’ambiance 

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Un strip just for fun.

Tout le monde se souvient du strip-tease torride de Kim Basinger devant Mickey Rourke dans 9 semaines et demi ; il semble bien que cette pratique immortelle émoustille grandement les sens. Mais rien à voir avec le strip vulgaire et dépersonnalisé des commerces inavouables.

Il s’agit bien au contraire de monter un scénario à la fois torride et

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Un peu de violence ne nuit pas.

 

Pas de malentendu : nous ne faisons pas ici l’apologie de la brutalité en amour. Mais avant d’être une forme de communication, la sexualité est une pulsion. Sauvage, animale. Qui gagne parfois à être sollicitée.

Trois idées clés à retenir

– Aujourd’hui, l’agressivité fait peur…

– …Pourtant, elle est une composante essentielle de la sexualité.

– Dans une relation reposant sur le respect, on est libre de la libérer.

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Du tantrisme a l’eveil des corps.

 

Envie de donner un nouveau tournant à votre sexualité, mêlant détente, sensualité et découverte de votre corps ? Le tantrisme a été pensé pour vous ! Ici l’acte sexuel n’est pas au premier plan. C’est plutôt la découverte des sens et l’intensification du désir qui sont recherchées. Tout un programme érotique à découvrir…

Né en Inde au VIème siècle, le tantrisme est une quête philosophique dont le but est d’arriver à un état d’harmonie et d’éveil en pratiquant l’introspection sensorielle. La sexualité constitue seulement un des moyens utilisés pour atteindre l’éveil et l’acte sexuel, appelé “maîthuna” n’est pas une course à l’orgasme, mais un moyen de faire monter l’énergie sexuelle (kundalini).

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Le sexe et le Vin

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Le vin et l’ivresse sont-ils bénéfiques pour la qualité des gros câlins ? De tous temps, le mot orgie a signifié bonne chair sous toutes es formes : bonne nourriture charnelle, vin qui a du corps, et chair des corps nus en fusion. Ce n’est pas un hasard !

Briser la glace
De tous temps, l’amour physique s’est trouvé rattaché à de nombreuses codifications sociales et morales qui ne l’ont pas toujours favorisé. Le développement de sociétés organisées n’a eu de cesse d’encadrer l’amour pour ne pas le laisser déborder. En effet, amour physique a rarement été perçu comme compatible avec le travail.

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Le bijou du sexe

Et si vous (vous) offriez un bijou plus original que l’éternelle bague, tour de cou ou paire de créoles ? Les piercings intimes, véritables bijoux du sexe, sont une alternative de cadeau vraiment pointue…

Si les médecins conseillent toujours d’éviter les piercings des muqueuses (bouche, mais aussi organes génitaux), certain(e)s peuvent tout de même être tenté(e)s. Comme tout bijou, le piercing est avant tout décoratif, mais il peut également devenir un véritable accessoire érotique. “Fortement sexualisé, le piercing génital pourrait exorciser la pénétration sexuelle avec tous

ses risques (fiasco ou fantasme de la castration par exemple). Le plaisir du piercing s’apparente au fétichisme

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Le sexe: les odeurs et les bruits..

De longues caresses, une peau douce comme de la soie, une toison douce comme un petit lapin, des mots d’amour, des battements de cil

C’est un peu cliché mais c’est la plupart du temps comme ça qu’on imagine le sexe avant la fameuse première fois. Mais dans la vraie vie, c’est pas tout à fait comme ça, y’a des fluides, des bruits et des odeurs…

Le goût et l’odeur

Ce n’est pas une question d’hygiène, même si elle doit être irréprochable pour des raisons évidentes de santé et de respect de l’autre. Chaque peau, chaque sexe a son odeur et sa

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Transformer la guerre en câlin

Un couple qui ne se bat pas est-il un couple mort ? On peut en discuter longtemps. Ce qui est certain, c’est qu’un home et une femme en viennent parfois à se combattre, et c’est une façon de remettre les choses à plat, tout en se vidant d’un trop plein qui, accumulé, pourrait faire des ravages intérieurs.Reste à ne pas transformer un exutoire naturel en ravages pour son partenaire, qui n’a pas forcément envie de se battre à ce moment. Et garder à l’esprit, que les meilleures réconciliations sont sans doute celles de l’oreiller.

Se déchaîner sans dépasser les limites
La guerre a démarré sur un sujet de la plus haute importance : votre brosse à dent a été déplacé de gauche à droite, vous ne retrouvez plus un vêtement, on vous assène que c’est votre tour de vaisselle et vous soutenez le contraire… Peu importe. En réalité, vous avez trop de stress accumulé à libérer, et votre partenaire a aussi son compte. Le ton monte, les noms d’oiseaux pleuvent.

Vos visages ne sont guère esthétiques à ce moment ; tous vos muscles sont tendus, vos mâchoires raides, vos poings prêts à cogner. Attention : empoignez plutôt les oreillers et frappez-vous avec, garanti indolore.


Libérer les énergies
Une fois l’option oreiller choisie (l’option vaisselle est plus coûteuse et peut blesser), aller-y à fond. Criez, hurlez, lâchez tout ce que vous avez sur le cœur. Essayer de modérer juste votre langage, certains mots peuvent blesser pour longtemps. Tant pis si l’oreiller lâche et si vous vois retrouvez couvert de plumes blanches. Cela aidera à transformer la situation en drôlerie.

Essayez de parvenir à être un peu loyal dans le combat, tout en maintenant la pression. Oui, vous voulez avoir raison, oui vous voulez gagner. Assénez, balancez, et si l’autre vous pousse violemment, laissez-vous tomber de préférence sur le lit ou sur une moquette épaisse. Vous pouvez aussi projeter votre partenaire, mais calibrer bien le bond que vous lui imposez.

 

L’arrachage des vêtements
A ce moment, le cocasse de la situation ne devrait pas vous échapper. Un mélange de haine et d’envie d’éclater de rire vous envahit. Mais vous n’allez pas céder ainsi, il vous reste encore plein d’énergie à déverser. Sautez sur votre partenaire et essayer de le retourner en tout sens, en continuant à crier. Mordez lui le nez, chatouillez sauvagement, fouaillez, agrippez, lardez, emballez et déballer, puis tentez d’arracher ses vêtements, sa résistance ne devrait vous donner que plus d’ardeur.

Enfin, vos corps sont nus, ou presque, dans le plus grand désordre. C’est clairement une ambiance de viol, et la violence cède d’un coup à l’excitation.

La charge héroïque
Ce corps à votre portée, cet ennemi dont vous ne pouvez vous passez, vous allez poursuivre sur lui votre fureur. Griffes, morsures, ne vous gênez pas (sans aller jusqu’aux blessures évidemment), dévorez à présent, embrassez à pleine bouche, saisissez fermement, fort, très fort, à mourir…

Et unissez-vous enfin, brutalement, pas de détail, pas de quartier, comme si vous alliez rentrer dans l’autre, au fond de ses cellules pour que vous les dévoriez toutes… Comme vous l’aimez, ce corps sauvage, cette personnalité entêtée et chérie, et comme vous n’avez jamais connu autant de plaisir !



Les fétichismes

Si l’amour est un concept touchant l’âme et la chair, il semble utiliser de nombreux outils médiateurs. Tous ces petits objets qui servent à rappeler la présence de l’autre, d’une simple lettre d’amour à un dessous parfumé, il s’agit de différents degrés d’un même phénomène.Réminiscence et excitation
L’objet du culte est en fait , comme l’explique le psychologue américain John Ilse-Fergusson dans son livre ” Les ombres du fétichisme “, vise essentiellement à évoquer de façon puissante la personne aimée. Ainsi, une chaussure à talon aiguille rappelle instantanément une

silhouette, une démarche, et tous les autres éléments qui leur sont reliés, son sourire lorsqu’elle s’approche de vous, sa jupe qui virevolte, et l’effet que cela provoque chez vous.

De plus, au fur et à mesure de votre ” fixation ” sur un tel objet, s’accélère le phénomène qui vous envoie automatiquement toutes les images associées, ce qui renforce votre attachement à l’objet. C’est là que commence le fétichisme proprement dit : au-delà d’un certain degré, l’objet devient une drogue et vous en pouvez vous en passer. Pire, il ne vous suffit plus : il vous faut d’autres objets, plus évocateurs encore.

La collectionnite
C’est alors que vous pouvez chercher à les collectionner, et à renforcer leur pouvoir d’évocation. La chaussure vous excite par sa forme, mais elle demande l’enchaînement mental que la chaussure renferme un pied charmant, qui appartient à une jambe et une fesse que la torsion du pied due à la chaussure fait apparaître plus ferme et mieux galbée. C’est déjà un processus mental élaboré.

De façon plus directe, une petite culotte odoriférante pourra créer une sensation de plaisir plus brute, plus immédiate. Mais on perdra alors le romantisme (cette excitation différée pour augmenter le plaisir) pour une ” satiété ” plus rapide. Question de tempérament ?

Et les femmes ?
Elle sont autant que les hommes, mais d’une façon moins sexuellement évocatrice, rappelle Ilse-Fergusson. Des lettres d’amour, un T-shirt odoriférant, le moindre objet appartenant à son homme lui évoquera sa présence, une photo toute simple lui rappellera de doux moments, ce qui ne signifie pas que des moments non sexuels

A l’opposé, des photos de son homme dans des tenues plus suggestives pourront produire une certaine excitation. Mais ce cas est plus rare. En effet, les femmes se prêteront tout autant à des processus purement mentaux sans le transfert d’un objet. Les hommes sont de toutes façon beaucoup plus visuels. Pour une femme, un simple souvenir, apparu à n’importe quel moment de la journée, pourra suffire à la mettre dans un très fort état d’excitation.

Les objets fétiches, assistance ou risque ?
Tous ces objets deviennent partie intégrante de notre environnement, visant à calmer les moments de doute ou de solitude, quand l’être aimé est loin, et surtout quand il s’éloigne un temps perçu comme trop long (plus d’une semaine pour un couple ” normalement amoureux “, allant jusqu’à plus de cinq minutes pour les accros scotchés).

Mais le risque, rappelle la psychiatre Jean Mac Ferlow, c’est de progressivement se mettre à fantasmer un être idéalisé autour de ses ” traces ” (l’ensemble des objets qui le représentent), et à se couper progressivement de la réalité de l’être aimé, de vouloir figer une image parfaite dans le temps, et de repousser le vieillissement ou les évolutions psycho-sociales de l’être aimé, et de créer ainsi un écart pouvant à terme devenir insupportable.

A ce stade, le couple n’existe plus, le ” drogué ” s’est créé un univers auto-suffisant où le sujet visé est finalement devenu un obstacle à ses propres représentations, car il représente un réel qui est toujours plus ou moins désenchanté par rapport à l’image idéalisé. Au pire, l’accro reste seul et s’enferme dans son culte de pacotille qu’il enjolive d’autant plus que sa déconnexion du réel le torture. Le fétichisme peut être un plus pour l’excitation ou une aide pour se rassurer, mais comme toutes choses, il ne faut pas en abuser !






La tentation de l’infidélité

Auriez-vous résisté à l’épreuve dans l’émission “l’île de la tentation” ? Sans aller chercher des nymphes et des apollons à l’autre bout du monde, la fidélité est souvent mise à mal au quotidien. Fatalité ou crise passagère, comment négocier cette envie d’aller voir ailleurs sans mettre son couple en danger ?

L’amour, le désir, on connaît la chanson ! Quand on examine de près l’évolution de la notion d’infidélité à travers l’histoire, on s’aperçoit qu’au XIIe siècle, le mythe amoureux, celui de Tristan et Iseult, reposait déjà sur l’adultère.

Plus près de nous, en 68, les enfants du baby boom se ruent sur le libertinage. En 2000, à une époque qui cultive le moi, l’individu se retrouve coincé entre amour de l’autre et amour de soi. Les images de l’amour sont tantôt folles et parlent de liberté, tantôt conjugales et éprises de durée. Quoi qu’il en soit, la notion d’infidélité renvoie aux liens sacrés du mariage, de l’amour unique, et il n’est pas si facile de s’en déprendre. Evolution des moeurs ou pas, quand ça nous arrive, c’est un moment toujours difficile à gérer.

Un message inconscient ?

Entre manque de communication dans le couple ou réassurance narcissique, les raisons qui poussent à être infidèle ne sont pas toujours celles qu’on énonce consciemment. “Elle survient le plus souvent au bout de quatre ans, explique Gonzague Masquelier, psychothérapeute. Bien sûr une certaine monotonie sexuelle rentre en compte”. Mais au-delà, quand un partenaire investit un autre objet de désir, c’est aussi un message inconscient. Celui d’un manque, que ce soit d’amour, de créativité ou encore d’investissement dans la relation. Marie, enseignante, mariée depuis 7 ans, met en avant le désir de se revaloriser dans un regard neuf. Quant aux hommes, “eux sont pris symboliquement entre l’image de la madone et celle de la putain”, ajoute le Dr Gérard Leleu. L’infidélité lui permet de séparer l’amour de l’érotisme.

Passage à l’acte…

Au-delà des codes comportementaux et des discours, ce que l’on met en jeu dans l’infidélité pose la question de soi et bien sûr des conséquences dans le couple. Pourquoi le faites-vous ? Pour blesser l’autre, ou vous rassurer ? “La plupart du temps, les conflits datent de l’enfance” affirme le Dr Gérard Leleu. L’enfant mal aimé et blessé qui est en nous, toujours insatisfait nous pousse à aller de bras en bras. Si l’on prend conscience de sa “programmation infantile”, nos besoins d’être consolé ou de séduire aux quatre vents peuvent cesser. On ne ressent plus le besoin de multiplier les relations amoureuses. De plus, “en allant chercher ailleurs ce qui manque dans son couple, on prive celui-ci de soins qui vont le fortifier” précise Gonzague Masquelier. C’est une décision, qu’on ne prend donc pas à la légère.

Avouer ou non ?

La question de l’aveu est bien sûr délicate. Il n’existe pas de règle en la matière et c’est à vous de prendre la décision selon votre intime conviction… Vous pouvez lui part de votre incartade si c’est un véritable symptôme de malaise dans votre couple. “Ca ne va pas, d’ailleurs je t’ai trompé”. Cela peut-être l’occasion d’ouvrir la discussion. Il arrive que ces péripéties renforcent le lien conjugal.

Pour le Dr Gérard Leleu, “le drame de l’infidélité serait d’accuser l’autre de ses propres souffrances”. Se montrer mature, c’est prendre en charge la responsabilité des deux parties.

En revanche, si c’est le besoin d’aventure qui vous a emmené voir ailleurs et même si l’amour est fort au sein du couple, vous pouvez envisager de ne pas en parler : c’est un moment d’individualité et il n’y a ni “cocu”, ni tromperie si l‘amour n’a pas été renié. A vous d’agir selon ce que vous jugez le mieux pour votre couple.

Infidélité : dire ou ne pas dire

L’infidélité est l’une des causes majeures de problèmes dans la relation du couple. Si l’aveu de l’acte peut entraîner diverses réactions, le non-dit instaure souvent un climat de suspicion. Alors, en cas d’incartade, faut-il en parler ?

Vous ne savez pas ce qui s’est passé… Mais voilà, vous avez été infidèle à votre partenaire. Et vous ne savez pas si vous devez lui avouer ! Selon certains magazines féminins, ” il vaut mieux rester fidèle si on est incapable de tenir sa langue “. Alors en parler ou se taire ? Selon Gérard Decherf, Docteur en psychologie à Paris, les réactions dépendent de la personnalité. ” Il existe trois sortes de niveaux d’évolution des individus ” précise-t-il. Chaque personne réagit ainsi en fonction de son propre niveau d’évolution.

Personnalités « narcissiques » : ne rien dire

” Le premier niveau est le fonctionnement de type narcissique “, explique G. Decherf. Cette catégorie concerne l’individu qui, au fond de lui, n’a pas renoncé à son statut d’enfant. Il souhaite retrouver les bénéfices de la période infantile, caractérisée par un sentiment de toute puissance. Dans ce cas, la personne est centrée sur elle-même. Elle cherche à être rassurée notamment sur ses qualités corporelles et intellectuelles. Dans ce cas, l’infidélité n’est pas dirigée contre l’autre : elle permet en fait de renforcer l’estime de soi. Dans ce cas, parler au conjoint de son incartade risque de le faire souffrir inutilement. Il est préférable que le narcissique entame de lui-même un travail personnel, afin de reprendre confiance en lui.

Personnalités ” génitales ” : sincérité avant tout

A l’opposé du fonctionnement de type narcissique, on trouve des personnes qui ont un fonctionnement de type génital, ” moins marqué par les restes d’enfance ” souligne Gérard Decherf. Les couples génitaux dits ” adultes ” évoluent dans une véritable relation dans laquelle l’autre existe en tant que tel : il est reconnu dans ses besoins et dans son plaisir. Il est respecté. Dans ce couple, pour préserver une relation de qualité, on tient en général compte du partenaire. Et dès lors que l’on reconnaît l’autre dans sa totalité, ne pas avouer un acte d’infidélité paraît incongru.

La sincérité est ainsi très importante chez ceux qui ont un fonctionnement de type génital. Avouer une relation passagère ne met pas en péril la relation car l’autre est capable de supporter un tel aveu. Par contre, une infidélité plus importante doit être avouée avec ménagement.

Personnalités ” narcissiques perverses ” : tout dire pour faire souffrir

Le troisième type de personnalité est celui des individus avec un fonctionnement narcissique associé à un fonctionnement pervers. Dans ce cas, l’infidélité est liée au couple lui-même. C’est le conjoint qui est visé. Cela s’explique par la crainte de perdre l’autre. Pour essayer de retenir son partenaire, on use alors de procédé proche du chantage du type : ” je pourrais facilement trouver quelqu’un qui me rendrait plus heureuse ” ou ” si tu veux me garder soumets-toi à mes exigences “. L’emprise caractérise la relation. Dans ce cas, l’infidélité n’est jamais passée sous silence, puisqu’elle apparaît, non comme une faiblesse ou un écart mais comme une arme pour tenir l’autre et, éventuellement, le faire souffrir.



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