Vengeance prémeditée

Je suis en mauvaise posture.
En effet, je me suis fait surprendre par ma femme à avoir une liaison extra conjugale avec une jeune femme rencontrée lors d’une soirée entre amis.

Cette dernière était venue me draguer en fin de nuit, surement pour que je la ramène chez elle.
Du coup, l’alcool et les pulsions masculine aidant, j’ai fait plus que la raccompagner.
J’ai fait l’erreur de monter.
Je l’ai vu pendant deux à trois mois, à raison d’une à deux fois toutes les deux semaines.
Elle n’était même pas jolie.
Tout juste mignonne.
Elle ne valait même pas ma femme, sur tous les plans.

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Cocu en live

J’avais demandé à François de passer mercredi pour voir s’il pouvait faire quelque chose pour le débit de la douche de la salle d’eau. Aussi en rentrant à 16h et demie au lieu des 18h habituelles, je fus un peu surpris de ne pas le trouver à l’ouvrage dans la salle d’eau.

En plus la porte était restée ouverte ! Alors que je m’apprêtais à grimper à l’étage pour demander à Karine s’il était passé, j’entendis distinctement une voix masculine dire « écarte-le plus, pétasse » suivi d’un gémissement étouffé. Je suis resté tétanisé un instant, partagé entre l’idée qu’il s’agissait d’un gag et l’incrédulité que François soit en train de s’adresser à ma femme ? Un désir sourd me comprima instantanément les couilles lorsque qu’après un nouveau « humm » réprimé la voix dit à nouveau, « vas-y, bouge-le ton gros cul de pute » puis « oui, comme ça, une vraie petite videuse de couilles ». Je montais tout doucement l’escalier jusqu’en haut… je n’en crus pas mes yeux de voir François de dos les mains agrippées au cul de Karine, en train de la limer frénétiquement comme un caniche ! J’étais scié de voir ma femme la tête dans l’oreiller d’où elle laissait s’échapper un « hummmmmmmmmmmmm » presque continu alors qu’agenouillée elle poussait son cul en l’air vers François.

J’ai immédiatement chopé une trique dingue, mais au lieu de me jeter sur lui j’ai continué à mater cet incroyable spectacle.
J’ai tout de suite compris à sa position qu’il était dans son cul… Cet enfoiré limait comme un fou le beau cul de ma femme et la faisait visiblement reluire en gueulant « tiens, tiens de la bite, tiens… » et lui arrachant un gémissement chaque fois qu’il devait toucher le fond de son cul.

Quand je pense qu’elle faisait sa mijorée quand je lui glissais parfois un doigt ou deux dans le cul (et très exceptionnellement ma queue…). Là, il lui pétait littéralement la rondelle en la traitant comme une chienne, alors que je faisais tout pour être doux quand d’aventure je me glissais par là ! Si j’avais su !

Et le voilà qui reprenait de plus belle « T’aime ça la queue, hein ? »
-« Humm »
« Tu vas t’en prendre plein le cul hein ? »
-« Humm »
-« Hein ? »
-« Oui »
-« Je vais remplir ton gros cul de salope avec mon sperme, hein ? »
-« Humm »
-« Répond ! »
-« Oui »
-« Salope, dis-le »
-« Oui, tu vas me remplir le cul »
-« Il le sait, Franck que t’es une grosse pute ? »
-« J’suis pas une pute »
-« Si, t’es une grosse pute, un vrai garage à bites… Alors il le sait ? »

J’avais le cœur qui tambourinait en l’écoutant la harceler de questions sans cesser de lui bourrer le cul frénétiquement… Alors je n’ai pas résisté à l’envie de glisser ma main dans mon pantalon pour me branler.

-« Hein, il sait que t’aime servir de vide-couilles ? »
-« Non »
-« C’est pas la 1ère fois hein ? »
-« … Humm »
-« Hein ? »
-« … Non… »
-« Pétasse, la prochaine fois on vient à deux te fourrer ensemble la moule et la rondelle toute la journée ! »

Je n’en croyais pas mes oreilles et je n’ai pas pu, en retenant un cri, m’empêcher de jouir et mon sperme de fuser dans mon pantalon de costard !

C’est ce moment que Karine choisit pour venir aussi en lâchant un long « ohhh hummmmmmmm », immédiatement suivi d’un « Putain !!! » de François alors qu’il propulsait d’un coup de reins sa queue le plus profond possible dans sa rondelle et que son fessier se contractait sous la jouissance.

J’étais comme groggy, car en l’espace de 5 minutes je venais d’apprendre que ma femme me trompait avec d’autres hommes et pas seulement avec François qui, au passage, venait de la faire décoller en lui cassant le cul sous mes yeux !!!

Après une minute affalé sur elle, François s’est retiré lentement et j’ai vu sa longue queue couverte d’un mélange peu ragoûtant de foutre et de merde libérer la rondelle de ma femme… Elle ne lui avait même pas mis de préservatif… J’hallucinais !

François s’est décollé d’elle en lui disant « T’es vraiment une chienne. Allez, remet ta culotte et garde tout ça pour ton petit cocu de mari ! » Comme Karine faisait mine de se retourner pour ramasser sa culotte, j’ai filé à pas de loup, la queue toujours poisseuse à la main, en descendant prudemment l’escalier pour aller me planquer dans le garage.

Puis comme il descendait l’escalier, il lui lanca à nouveau :
-« La prochaine fois je veux te voir sucer ma queue et avaler mon foutre » puis
« Dis-lui que pour la douche, c’est bon ! Mais que je reviendrai quand il veut … et même quand il veut pas, si tu vois ce que je veux dire ! »



Un voyeur matte ma femme

Pour les vacances, Irène et moi avions cette année-là installé notre caravane à Fabregas (83). Et, pour la première fois, nous fréquentions l’après-midi une plage naturiste.

Il fallait la mériter : pour y parvenir, il était nécessaire d’emprunter un long sentier caillouteux. Mais le résultat était à la hauteur des efforts fournis. La plage était belle, tranquille, loin de toute voie de circulation et exempte de tout commerce.

Nous passions là de longues heures de paix, baignade, lecture et sommeil.
Ce jour-là, nous lisions, Irène et moi. Moi, allongé sur le dos, un oreiller de fortune sous la tête ; Irène, appuyée sur un coude, allongée sur le ventre, les jambes légèrement écartées.

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Transformée en suceuse de parking.

Ca y est ma femme a enfin sucé un inconnu sur le parking d’une boite !

Faut dire qu’elle avait pas mal picolé et que je faisais tout pour faire comprendre au mec qu’il pouvait la chauffer sans problème. La voir se faire peloter par un inconnu alors qu’elle n’arrêtait pas de se marrer m’a filé une sacré trique.

Il a carrément fini par lui rouler une pelle en passant une main sous sa jupe pour lui fourrer une main entre les cuisses. Je pense que mes yeux devaient sortir de ma tête car lorsqu’il a retiré sa main j’ai bien vu que ses doigts étaient trempés, cette salope l’avait laissé lui fourrer les doigts profondément dans la chatte !! Je ne sais pas ce qu’il lui a chuchoté mais lorsqu’il l’a entraîné par la main elle l’a suivi immédiatement dehors

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Le voyeur du chantier

Dix heures sonnèrent au clocher de la paroisse. Claire après un dernier baiser à ses parents auxquels elle était venue rendre visite, comme elle le faisait chaque dimanche afin de prendre des nouvelles de leurs santés et de leur amener quelques courses, s’installa au volant de sa « Clio ». Là, avant de démarrer, elle prit le temps de bloquer les portières de l’intérieur ; habitude qu’elle avait décidée d’adopter après avoir vu un reportage à la télévision où de jeunes voyous n’hésitaient pas à ouvrir les portières des automobiles afin de dérober par la force les sacs à main des automobilistes féminines. Après un dernier signe de la main à l’adresse de ses parents qui se tenaient sur le pas de leur porte, elle s’élança sur la route pour rejoindre sa demeure distante de dix kilomètres et où l’attendaient en préparant la cuisine Jacques son mari, Isabelle sa fille et René son jeune fils.
Mais comme elle passait devant le stade de foot, son attention fut attirée par une silhouette qui, son sac de sport posé à ses pieds, téléphonait à l’aide d’un portable. Son cœur s’emballa soudain tandis que sa respiration se bloquait. En ce jeune homme vêtu d’un short de sport et d’un maillot aux couleurs de l’équipe régionale elle avait reconnu Guillaume.

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Séance de voyeurisme sur la plage

J’habite dans la région parisienne où je travaille dans un lycée. Je suis enseignante de français depuis de longues années déjà. C’est un boulot assez éprouvant, surtout dans l’établissement qui m’emploie. Heureusement, avec mes cinquante-deux ans, j’ai de l’expérience et j’avoue que celle-ci m’est bien utile pour éduquer des élèves de plus en plus difficiles et rebelles. Il n’empêche, quand les vacances arrivent, je suis bien contente de quitter ma classe et de reprendre un bon bol d’air loin du lycée. J’ai acheté un petit appartement dans une copropriété il y a de nombreuses années. Il se trouve sur la côte varoise, dans une station balnéaire. Dès que les congés commencent, je m’y précipite pour échapper au stress de la vie quotidienne en banlieue. J’y vais parfois avec Cendrine, mon amie, mais pas toujours car elle n’a pas le privilège d’avoir autant de vacances que moi, n’étant pas enseignante.

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L’album photo

J’ai récemment hérité de la vieille maison de famille de mes grands-parents maternels. Depuis plusieurs années, elle n’était habitée que quelques journées d’été par an et servait plutôt d’entrepôt de tout ce que l’on ne voulait ni garder, ni jeter. J’avais décidé, profitant d’une semaine de congés, d’entreprendre un tri et une élimination de la plupart de ce qui s’y était accumulé.
J’ignorais que cela allait m’apporter une surprise majeure, qui bouleversa mon regard sur toute une partie de ma famille.
Dans le grenier s’étaient entassés d’innombrables cartons de livres, dossiers, documents. J’y avais notamment trouvé tout un coffre rempli de photos, que j’allais bien sûr conserver : mes grands-parents, dans les années 1930, avaient été de très grands voyageurs sur tous les continents. Des trésors de témoignages photographiques devaient se trouver là-dedans.
Un soir où les programmes de la télévision étaient particulièrement désespérants, je décidai d’entamer le dépouillement de ces cartons. Je laissais vite de côté les paquets de photos en vrac, que

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Voyeur

Je suis un voyeur, comme tout le monde j’aime bien regarder les filles nues sans qu’elle sache qu’on les matte. Je suis un pro dans ce domaine, j’habite avec ma soeur; dans un appartement à Lyon. L’immeuble forme un carré donc en face de chez nous il y a un autre immeuble de 5 étages. Nous avons chacun notre chambre, dans ma chambre un téléscope évidemment je suis un passionné des étoiles ;)

Mais je pense aussi à chez moi et dans la salle de bain, il y a une caméra planquée sous des serviettes dans l’armoire, dès que ma soeur ou mieux une de ses copines qui viennent souvent à la maison sortent de la douche, je les ai en plein profil. Le nombre de fois ou j’ai béni ma mère pour m’avoir offert ce téléscope ! Sur la cassette : 1heure de jeune fille canon à poil en train de s’essuyer, il y a en une qui se touche un petit peu mais elle est pas restée dans le champ cette conne !

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Amandine et clémentine 2

Chapitre II

En revenant du travail, mon père nous annonça une mauvaise nouvelle : son patron, ayant appris que nous hébergions les deux jumelles, avait manifesté son intention de les rencontrer. PDG d’une entreprise textile, où mon père est cadre, il envisageait en effet de lancer une ligne de vêtements spécifiquement destinés aux adolescentes jumelles. Cette collection comprendrait ainsi systématiquement deux articles identiques, qui ne pourraient être vendus séparément. Il souhaitait avoir l’avis de Clémentine et Amandine sur la question. Nous étions donc tous invités à dîner chez lui le soir-même. Encore une soirée sinistre en perspective !
Mais, dans la voiture, tandis que nous attendions que mes parents ferment le garage de la villa, mes jolies cousines me déridèrent en me révélant qu’elles étaient à poil sous leurs petites robes d’été : Amandine déboutonna un peu son haut pour me montrer ses seins, tandis que sa soeur relevait sa robe sur sa moule… 

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Amandine et clémentine

Je m’apprêtais à passer un morne été dans la villa provençale de mes parents, condamné par ceux-ci à d’assommantes révisions, suite à des résultats au bac de français plutôt calamiteux, quand me fut annoncée l’arrivée prochaine de deux vacancières, mes cousines Clémentine et Amandine (mon oncle et ma tante étaient d’humeur bucolique à la naissance de leurs filles). Je n’étais pas particulièrement proche des deux petites, qui étaient de trois ans plus jeunes que moi et qui, surtout, étant de vraies jumelles, vivaient dans leur propre petit monde, d’où les autres, y compris les membres de la famille, étaient bien souvent exclus. 

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